avis de Wazabi sur Richard Mazharian

Avis de Wazabi sur Richard Mazharian
Samedi 14 Avril 2018 à 12:25
Qualité d'écoute: 
1
Confiance: 
1
Je le recommande: 
1
Commentaire :: 
Toujours en quête d'un bon dermatologue, j'ai pris conseil encore une fois auprès d'une de mes collègues, suivie par le Dr Mazharian. Pour être sûr d'avoir un rendez-vous assez rapidement (sinon, 3 à 6 mois d'attente), elle me recommande de lui préciser que je suis un cousin à elle (ma collègue). C'est ce que je fais quand je prends rendez-vous et je l'obtiens assez vite, en effet, dans la semaine qui suit mon coup de fil. Je consulte en dermatologie, toujours pour les mêmes soucis : démangeaisons interminables sur les plis de la peau, à l'aine, à l'entrejambe, entre les orteils... L'heure du rendez-vous est honorée à la minute près. Il me reçoit dans un grand cabinet, bien agencé avec un faux feu de cheminée. Il m'interroge, me questionne sur les raisons de ma visite et je lui explique tout sans ambages ayant face à moi un personnel médical du même sexe que moi et n'hésitant pas à lui parler des rougeurs et des boursouflures qui me tourmentent entre les jambes et sur le scrotum. Le médecin me conduit vers une autre partie de son vaste cabinet. Là, se trouvent le lit d'examen et une forte lumière. A sa demande, je n'enlève que le haut. Le dermato n'y trouve rien et arrête là son inspection. Je le retiens, le supplie de jeter un coup d’œil sur mes pieds et mon entrejambe. Il refuse, disant que du fait qu'il n'y a rien sous les bras et sur la poitrine, il n'y aura rien aussi ailleurs. Il se lève pour regagner et son bureau, et répète ce qu'il vient de me dire... j'insiste et j'arrive à lui faire changer d'avis. A contre cœur, sûrement. Il reprend place face à moi et sans qu'il me le demande, je retire - ou plutôt je baisse de quelques centimètres seulement à sa demande - mon pantalon et mon slip. Il ne touche pas, mais il projette sur mes parties sa lampe forte pour éclairer au maximum la zone à inspecter. Il s'approche d'un peu plus près, me demande de prendre en mains mes parties, de les soulever, pour qu'il puisse observer le dessous... On aurait dit que ça le dégouttait de toucher ou d'y mettre ses mains... Il se leva, signe pour moi que je pouvais me rhabiller. Le rejoignant à son bureau, il a fini par admettre que j'avais raison de lui montrer ce que je lui ai montré ! Étonnant pour un médecin ! Il m'a rédigé une ordonnance en me précisant que les lotions à appliquer en bas (sur les parties) ne sont pas à appliquer en haut (sur les aisselles). Finalement, j'ai bien fait de faire ce que j'ai fais. Mais, pour autant, je ne recommanderai pas ce médecin, car c'est le malade qui l'a obligé à poursuivre ses investigations.